vendredi 12 octobre 2018

Warneton - La course qui donne la banane

Dédiée au commerce équitable, l’Ethic’s run a ravi les participants, qui ont découvert des coins champêtres des vallées de la Douve et de la Lys.
Dimanche dernier, la Maison des jeunes Carpe Diem a organisé un «Ethic’s run», qui a réuni 140 participants. S’il s’agit de la quatrième édition, cette dernière était un peu particulière, comme l’explique l’organisateur Florian Becquart, puisqu’elle s’est intégrée dans le cadre de la Semaine du commerce équitable: «L’an dernier, à Houthem, il y a eu 85 participants. Nous sommes donc ravis de cette belle augmentation!»
Au départ, par groupe, les participants se sont échauffés sur le quai Verboeckhoven sur les tempos de Greg. Ensuite, direction les bords de Lys, les prairies de la vallée de la Douve, le sentier du bois Dumortier, etc. pour 6 kilomètres d’un très beau parcours boisé.
Plusieurs épreuves ont ponctué cette course d’obstacles: passage sur des ballots de paille ou dans une tente enfumée, dans des filets, des cordes, etc. Une belle respiration sous une météo ensoleillée.
«Chaque participant a reçu une banane, symbole du commerce équitable. Durant tout le parcours, les participants devaient la tenir en main, comme un relais entre le producteur et le consommateur. À l’arrivée, nous avons aussi proposé un ravitaillement en produits équitables.»
Le prix de la participation était fixé à 10€: «Nous avons reçu des subsides via la Semaine du commerce équitable, une initiative de la coopération belge au développement. Si nous avons des bénéfices, nous allons les réinjecter pour la cinquième édition.»
35 chaque semaine
Cette thématique de l’équitable est chère au cœur des animateurs de Carpe Diem, dixit Cédric Van Achter: «Nous proposons un cola fabriqué en Belgique, des bières brassées dans de petites brasseries belges, etc. Pas question de consommer des produits venant de multinationales chez Carpe Diem! Nous nous essayons aussi à cultiver un potager, à faire cuisiner les jeunes, à les inciter au zéro déchet.»
En ce début d’année scolaire, quelque 35 adolescents poussent chaque semaine les portes de la maison de jeunes: «L’an dernier, nous sommes montés jusqu’à 50! Il y a un renouvellement constant des effectifs, des activités proposées, des projets, etc. Cela bouge et c’est très bien ainsi.»    - L'Avenir
La dernière épreuve était le passage de la piscine dont l’installation est la spécialité de la Fédération des Jeunes Agriculteurs.
Il fallait passer sous un filet tendu au-dessus de la piscine, sur le quai Verboeckhoven.
«Nous avons voulu être partenaires de cette course car le commerce équitable entre dans nos préoccupations, précise Anthony Debailleul, président des jeunes agriculteurs de la section locale.

Nous préconisons la filière directe entre le producteur et le consommateur. D’ailleurs, nous offrons des morceaux de viande d’une génisse qui a été élevée chez mes parents, à Ploegsteert.»

mardi 9 octobre 2018

Deuxième fête de la nature



En septembre 2015, la première «fête de la nature» avait lieu à la briqueterie de Ploegsteert, à proximité de la réserve naturelle. Ce dimanche, la deuxième édition venait s’accoler à la marche des «Joyeux randonneurs». L’organisateur principal de cette activité grandeur nature est Lys-Nature. «C’est une association d’amoureux de la nature sur Comines-Warneton,précise le président Martin Windels. Nous sommes une section des naturalistes de Belgique et nous faisons toutes les disciplines allant de l’astronomie à la botanique. La nature, c’est tout ce qui vit autour de nous. Nous dépassons les 110 membres sur l’entité ».
Ils ont joint ornithologie et photographie
À l’intérieur et sur le parking du hall des sports d’Houthem, plusieurs centaines de visiteurs ont pu découvrir des associations, des expositions, des animations. Des peintures animalières de Christine Vandoolaghe et des clichés naturalistes de neuf photographes régionaux attiraient les regards sur les cimaises. Jean-Marie Vandelannoitte, membre de Lys-Nature, a regroupé des passionnés de photographies animalières: «Ces personnes ont joint deux passions: l’ornithologie et la photo. Nous avons la chance dans la région d’avoir la réserve ornithologique de Ploegsteert. Mais, nous suivons aussi, par exemple, les migrations des grues en Champagne -Ardennes. En travaillant avec de bons téléobjectifs, nous ne dérangeons pas les oiseaux.»
À l’extérieur, Christine Vandoolaghe gère le troc (gratuit!) de plantes. «On nous amène des arômes, des citronnelles, des boutures de plantes, mais aussi des graines de plantes sauvages récoltées dans la nature. Il y a aussi un stand de maraichage bio.»
Au niveau des conférences, relevons, en matinée, les présentations de plans d’action transfrontaliers sur les chevêches et les tritons crêtes (des projets Interreg «TEC!») et, en fin d’après-midi, un exposé d’Anthony Kohler sur le retour du loup en Belgique: «A un certain âge, il faut expliquer aux enfants que ce n’est pas le loup qui fait peur à l’homme. Au contraire, c’est le loup qui a peur de l’homme. Il peut nous sentir à 400 m et va nous éviter», précise Martin.
Parmi la dizaine d’associations, nous retrouvons notamment les stands du PCDN avec la fabrication de nichoirs à martinets, d’Éco-Vie, un mouvement d’éducation permanente en environnement, du TEC! avec une presse à un jus de pomme, du centre culturel avec «zéro-déchet», de Lys Deule environnement (F), etc.
Marie-France Wojciechowski représente cette dernière association «C’est un collectif de quatorze associations de protection de l’environnement. Notre projet commun est de planter des haies pour préserver la biodiversité. Depuis 2010, nous avons planté 10 000 arbustes et 500 arbres sur une zone transfrontalière. Par exemple: près du collège Saint-Henri à Comines Belgique.» Une autre animation de Lys Nature a attiré particulièrement les enfants.: Pascale Grimmonprez a expliqué de manière ludique la migration des grenouilles et leur dangerosité sur nos routes.  - L'Avenir

la «marche de la vallée de la Lys» -



Créée en 1998, l’association des Joyeux Randonneurs est un club de marche pour les aînés qui organise des balades tous les lundis après-midi dans l’entité de Comines.
Annuellement, en octobre, le club organise la «marche de la vallée de la Lys» sur des parcours de 6,12,18 ou 24 km. C’est l’occasion d’un geste de solidarité afin de récolter des fonds pour la lutte contre le cancer. «Plusieurs membres du club font partie aussi de Lys Nature et avaient émis le souhait de mettre des stands dans le hall de départ de la marche à Houthem. C’est ainsi qu’est née cette idée commune de fête de la nature. Ce dimanche, il y a eu 571 inscrits soit une augmentation de 12% du chiffre de l’an passé. Nous ne pouvons qu’être satisfaits. La collaboration avec Lys-Nature a été bénéfique pour les deux associations, une situation de «win – win». En route pour la dixième édition de la marche!», se réjouit Luc Deneulin, président des marcheurs.  - L'Avenir

vendredi 5 octobre 2018

Comines-Warneton - Luc De Geest ne se présente plus aux élections:

Luc De Geest: «Cela me fera drôle de ne pas voter pour moi»
Médecine et politique ont rythmé sa vie. L’échevin suit la campagne en observateur éclairé et tire à boulets rouges sur «son» parti, le PS!
À 72 ans, l’échevin Luc De Geest ne se présente plus aux élections: «Pour trois raisons: il faut laisser la place aux jeunes, ma santé est délicate et le PS a manqué de respect à ses électeurs.» La troisième justification retourne le couteau dans la plaie d’un parti meurtri. «Après les élections de 2012, le PS a signé un accord de gouvernance avec Action, pour une période de douze ans. Qu’est-ce que cela lui a apporté? Rien, sinon la présidence de Lysco pour David Werquin. Avec le statut spécial, j’étais de toute façon échevin! Si, pour 2018, le PS n’a pas présenté une liste commune, à mon avis, c’est simplement parce qu’il n’obtiendrait aucun élu vu les faibles scores de leurs candidats. Je veux bien montrer le contrat: il s’étale sur deux mandatures! Je n’aime pas les gens qui mentent. Quand on ment sur une chose, on peut mentir sur tout.»
Depuis deux ans, l’échevin ne paie plus la cotisation de 10% à son parti: «C’est moi qui ai rempli la caisse du PS local, mais je n’ai jamais été soutenu. Les instances ont menacé de m’exclure, mais j’ai finalement été suspendu.»
Dans la majorité, l’échevin a reçu deux attributions: la santé et le tourisme: «Le parti Action n’a cessé de me bloquer! Je n’ai même pas pu m’occuper du Télédon alors que je suis médecin et greffé du foie. Quant au tourisme, il a été morcelé entre plusieurs échevins et, finalement, je n’ai aucun pouvoir! C’était d’ailleurs une constante: je n’ai pas plus à dire que l’échevine de l’opposition. Mais, lors de l’accord de gouvernance, j’avais donné ma parole et je suis resté correct.»
Lors de la campagne, difficile d’éluder la plateforme du Pont-Rouge: «La majorité ne joue pas franc jeu. Elle dit à la population qu’elle ne peut rien faire, que le projet vient de l’Europe. Ensuite, elle argumente et dit qu’elle votera pour. Personnellement, je suis contre parce que l’on ne doit pas accepter qu’une route publique passe dans une propriété privée, en l’occurrence celle de l’entreprise Clarebout. Le manque de concertation avec la France est aussi très problématique. En plus, le trafic va augmenter. Quand la péniche sera à quai, elle sera déchargée dans une quarantaine de camions!»
Luc De Geest est tombé dans le chaudron de la politique dès l’enfance: «Mon père était médecin et bourgmestre de Wervicq. J’ai toujours connu l’ambiance des campagnes électorales. Moi-même, je me suis présenté à toutes les élections depuis que j’ai l’âge. Et la première fois, c’était au conseil communal de Mouscron, alors que je n’y résidais pas! Ensuite, à Comines, chez les libéraux. J’ai toujours été élu. En 2000, je suis passé chez les socialistes. Après six ans comme conseiller, je suis échevin depuis 12 ans. Le 14 octobre, cela me fera drôle de ne pas voter pour moi! J’ai fait de la politique pour rendre service à la population. En tant que médecin, on va dans les maisons et on entend bien des choses. D’ailleurs, je crois que si j’écrivais mes mémoires, certains auraient peur!»  - L'Avenir

Comines-Warneton - 30 années de politique pour l’échevin Freddy Baelen

«Rendre service, c’est dans ma nature»
À 62 ans, après 30 années de politique, l’échevin Freddy Baelen ne se présente plus. En cause: un différend avec Action, son parti, et plus particulièrement avec son président, Didier Vandeskelde. «Il a voulu absolument occuper la seconde place derrière Marie-Eve Desbuquoit. Personnellement, j’estime qu’avec mes 1 069 voix de 2012, contre ses 836, la place me revient. Et j’ai tranché: c’était la deuxième place ou rien. Je pense qu’il pratique la politique de l’élimination pour être sûr d’être élu. Il agit en dictateur. Et si tu n’es pas d’accord avec lui, il monte le ton.»
Il reproche également le manque de transparence dans les comptes du parti: «Nous devons donner 5% de notre salaire d’échevin à Action. J’ai toujours payé jusqu’en 2012, année où j’ai demandé de voir les comptes. Ce qui m’a été refusé. Je me suis dit que je ne paierai pas avant de les avoir vus. Et toute la mandature s’est passée ainsi. On m’a reproché de ne pas être correct, d’être en faute, mais il faut connaître toute l’histoire.»
Pour autant, il n’a jamais été question d’être sur une autre liste, même s’il avoue avoir été fort courtisé: «Je ne suis pas une toupie. Je quitte la politique avec le sentiment de dégoût de mon propre parti et je n’apprécie pas la façon dont cela s’est passé. Il est clair que je ne voterai pas pour un candidat Action.»
Un mécanicien à la mutualité chrétienne
Rien ne prédestinait ce bilingue qui habite Ten-Brielen depuis toujours à gérer la ville: «Après un A2 mécanique, j’ai travaillé une année chez Clayson à Zedelgem, puis trois ans comme technicien à la MJC.
À cette époque, le bourgmestre Daniel Pieters, qui gérait la mutualité chrétienne, faisait ses permanences à la maison de mes grands-parents. Il m’a signalé qu’un poste se libérait et j’ai passé l’examen avec succès. Voilà comment j’y suis rentré comme employé et j’y suis resté jusqu’au 1er mai 2018, date de ma mise en préretraite. En 1988, Daniel Pieters m’a annoncé qu’il m’avait inscrit comme candidat aux élections. Je n’ai pas vraiment eu le choix et j’ai été élu conseiller communal.
Les quatre élections suivantes, j’ai été élu échevin. À quoi cela tient? Ce n’est pas à moi d’y répondre. J’ai toujours aimé rendre service, c’est dans ma nature. Je ne suis pas un vrai politicien, je suis beaucoup trop sage pour l’être!»
Dans quelques semaines, il sera tout à fait libre.
«Mon épouse et moi avons deux filles et deux petits-enfants. J’aurai davantage de temps à consacrer à ma famille, qui ne m’a pas beaucoup vu lors des soirées durant les 24 dernières années. J’apprécie aussi de travailler avec mes mains. Je vais continuer à m’investir dans la commission des aînés, pour le festival floral, pour les jeux de cartes, etc. Si on veut bien de moi! J’estime qu’il s’agit d’un devoir vis-à-vis de tous ceux qui ont voté pour moi. Et je les remercie du fond du cœur. D’ailleurs, à l’annonce de mon retrait, j’ai reçu beaucoup de soutien et de remerciements. Cela me fait plaisir!»
 - L'Avenir

jeudi 4 octobre 2018

Warneton - Salle des sports : un lifting de haut niveau

Un an et demi de travaux, près d’un million et demi de dépenses, mais le résultat est à la valeur des espérances et de la très longue attente.
Samedi, sous le coup de 16 h, une bonne centaine de personnes s’étaient donné rendez-vous pour l’inauguration de la salle des sports. Plus précisément la rénovation et la réhabilitation de l’ensemble du site. Les exclamations fusaient de toutes parts sur la réussite esthétique et fonctionnelle des lieux et sur le magnifique aménagement de l’arrière, avec les terrains de tennis et la plaine de jeux.
Lors du discours inaugural, la bourgmestre Marie-Eve Desbuquoit est revenue sur ce dossier en cours depuis 14 ans, de même que sur l’abnégation et l’excellence de l’architecte Damien Villez.
«La salle des sports de Warneton a été inaugurée le 18 septembre 1976. Durant 40 années, elle a accueilli de multiples événements sportifs et des réjouissances diverses. Dès 2004, les propositions de rénovation ont fleuri. En 2012, un premier projet est mis en place avec le respect des normes de sport, de sécurité et d’accès. Finalement, en mai 2017, le Service Public de Wallonie Infrasports avalise le projet avec, à la clé, une aide financière de plus d’un million d’euros. La commune a puisé dans ses propres deniers pour que le site soit convivial: aménagement de l’espace vert à l’arrière, nouvelle plaine de jeux, clôture, renouvellement de la toiture à l’avant, parking aménagé pour 30 voitures et équipé d’un abri à vélos, etc.»
Deux espaces supplémentaires ont été aménagés. Les anciens vestiaires sont transformés en une petite salle scolaire, mais aussi pour diverses activités de sport pour tous. L’étage peut accueillir des activités en petits groupes telles la gym douce, le yoga et la relaxation.
Dorénavant, plus aucune activité autre que sportive n’y sera accueillie. «Elles seront programmées à l’ancien arsenal; des travaux d’aménagement sont d’ailleurs prévus.» La salle sera occupée par les clubs historiques, à savoir le Tennis Club de Warneton et le Gym Club. S’y joindront les équipes premières de l’Evoco et le club de basket de Ploegsteert, quand sa propre salle est occupée.
D’ailleurs, la salle polyvalente de Ploegsteert devrait subir le même sort que celle de Warneton. «L’auteur de projet devrait être désigné en 2019 et les travaux devraient se réaliser en 2020. Les activités seront envoyées dans l’ancien arsenal, de l’autre côté de la rue.»
Les deux clubs sportifs de Warneton, nés dans la mouvance de la création de la salle en 1976, vont s’empresser d’utiliser les lieux, alors qu’ils avaient dû migrer vers Comines ces deux dernières saisons.
Pour le tennis, Angélique Paluzzano jubile! Le club passe, sans transition, de trois cabanons miteux à un luxueux club house qui fera sensation lors des interclubs! «Depuis le temps qu’on l’attendait, on n’y croyait plus. Et le résultat est impressionnant!»
Même constat pour Fabienne Deldicque, présidente du Gym Club. «Je suis vraiment ravie de la rénovation. Quel bel écrin de travail pour la centaine de jeunes qui fréquentent notre club!»
Quant au volleyeur Lorenzo Altimari, pour l’Evoco et son équipe première, il disposera enfin d’une salle digne d’un classement en première régionale.  - L'Avenir

vendredi 28 septembre 2018

Comines - Pour la première fois, deux mille élèves des trois écoles secondaires ont couru ensemble pour soutenir des projets solidaires du CNCD 11.11.11.

Depuis 2015, le collège de la Lys organise un cross solidaire au profit du CNCD 11.11.11. Cette ONG belge regroupe une septantaine d’associations soutenant des projets de solidarité au sud de la planète. Les organisateurs, le centre culturel, la maison des jeunes Carpe Diem et le groupe local du CNCD, souhaitaient ouvrir ce challenge à d’autres écoles cominoises. Ce mercredi matin, les secondaires de l’institut Saint-Henri, du collège de la Lys et de l’athénée Fernand Jacquemin ainsi que des classes de 6e primaires ont foulé le macadam du centre de Comines sur 3,2 km, sans aucun esprit de classement ou de compétition. C’est la première fois que tous les élèves du secondaire de l’entité mouillent ensemble le maillot pour la bonne cause. Chaque élève a donné un euro pour le CNCD. La Ville double la récolte ainsi que Wallonie-Bruxelles International.
Bousculer les préjugés
Parallèlement à la course, plus de 1700 jeunes ont participé à des animations sur les migrations (thème de la campagne actuelle du CNCD 11.11.11) pour bousculer leurs préjugés et développer leur esprit critique.
Au stade de la MJC, nous avons rencontré une directrice, un professeur et un trio d’élèves. Sylvie Demeersseman est la directrice de Saint-Henri: «C’est la première fois que l’entièreté des écoles s’est mise ensemble pour une cause solidaire. Grâce aux animations en classe, les jeunes ont été touchés par les problématiques du Sud. C’est une super initiative». Jérôme Gobert est professeur de français au cycle supérieur de l’Athénée: «J’ai couru avec mes élèves. C’était très bien organisé. Les professeurs d’éducation physique ont soigné l’endurance des élèves. Les animations les ont stimulés».
Pour plus de justice et de solidarité
Baptiste Casier, Louis Hugue et Romain Cochez du collège de la Lys, eux, viennent de terminer leur course: «C’est incroyable. Tout d’abord au niveau des intervenants en classe qui nous ont fait comprendre les différentes sortes de migrations. Aujourd’hui, c’était un beau parcours même s’il y avait pas mal de marcheurs. En rue, les spectateurs nous encourageaient».
À l’arrivée, les élèves du cycle supérieur ont pris le temps de visiter le village associatif comprenant une dizaine d’associations et d’ONG qui promeuvent plus de justice et de solidarité dans le monde. La matinée s’est terminée au son de l’Afrique avec le groupe bruxellois de djembés Sysmo.   - L'Avenir
Les organisateurs, le centre culturel et la maison des jeunes, se sont entourées de services communaux comme la police pour la bonne marche de la matinée.
Une partie de logistique a été prise en charge par des élèves. La section 7e technique de qualification en sécurité du collège de la Lys, avec Xavier Verschaeve, a fourni 14 signaleurs. La mission correspondait à leur formation pratique d’agent de sécurité ou de gardien de la paix. La 6e accueil bureau du CDL, avec Isabelle Deprez, a assuré le dispatching, le bar à eau. Quelques élèves formés au BEPS par Elise Cornard du CDL, Pauline Vancoppenolle de l’athénée et d’élèves étant pompiers volontaires ont assuré la cellule «secours» qui n’a pas été mise à contribution.
Sébastien Brulez est chargé de campagnes au CNCD 11.11.11: «C’est une belle mobilisation pour la solidarité. C’est impressionnant de voir autant d’élèves.
Nous avons eu un bon accueil dans les écoles et par le groupe local. Plus de 50 projets sont soutenus annuellement. Par exemple: le travail décent au Vietnam, le soutien aux maraîchers au Burkina, l’absentéisme scolaire en Ouganda. Cela touche les élèves». Louis Dubuc est animateur à la maison des jeunes: «C’est un bel événement réussi sous le soleil. Ce qui est génial, c’est que toutes les secondaires ont participé». Marie-Aude Breyne, elle, est chargée d’éducation permanente au centre culturel: «C’est un chouette moment. Les participants ont le sourire et nous aussi. C’est une belle première expérience». Début novembre aura lieu la traditionnelle récolte de fonds pour le CNCD 11.11.11 avec ses différents produits.
E.D L'Avenir








mercredi 26 septembre 2018

Comines -La Ligue du coin de terre cesse ses activités

Découragés, les membres du comité jettent l’éponge. Ils en ont assez de tirer le diable par la queue pour organiser leurs activités.
Dimanche après-midi, le comité de la Ligue du coin de terre organisait l’une de ses quatre conférences annuelles. Le thème: «les pollinisateurs», un sujet présenté de main de maître par Martin Windels.
Un oignon de 937 g récompensé
La rencontre a également été l’occasion de récompenser les lauréats du concours du plus gros oignon. Willy Lesthaeghe s’est distingué par un spécimen de 937 g. Les trois suivants: Walter Verbeke (289 g), Willy Demey (205 g) et Lydia Deprez (154 g). À noter que le président Gino Timperman, hors concours, a produit un oignon de 618 g. «Cette année sèche n’était pas propice aux gros légumes, commente l’expert en jardinage. Nous avons régulièrement des oignons de plus d’un kilo… Le plus lourd que nous ayons eu pesait 1 445 g, en 2006, cultivé par Lucien Haubourdin » Signalons encore que Willy Lesthaeghe en est à son huitième succès en quinze participations. Toutefois, l’après-midi a été marquée par l’annonce du président, Gino Timperman, qui a fait part de l’arrêt des activités de la Ligue du coin de terre. En mars dernier, le groupe comptait tout de même encore cent douze membres. Les trémolos dans la voix en disaient long sur son état d’esprit: «Je suis membre depuis trente ans, a expliqué l’Houthémois. Après quelques années, le président Michel Martin m’a inclus dans le comité en tant que trésorier. J’ai voulu apporter des nouvelles idées, notamment en organisant un souper.»
Plus de soutien de l’administration communale
Devenu président, il a constitué une équipe de choc avec William Ugille comme secrétaire et Stéphane Ugille, dans le rôle du commissaire. Les épouses ont donné un précieux coup de main. «Aujourd’hui, nous ne sommes plus soutenus par l’administration communale. Nous devons payer pour louer la salle de l’office du tourisme. Nous avons aussi des problèmes pour faire venir des conférenciers. Voilà pourquoi, découragés, nous avons décidé de tout arrêter, fin 2018. Nous organiserons encore notre souper le 27 octobre prochain et nous mettons les petits plats dans les grands pour qu’il soit réussi. Pour l’heure, personne ne veut reprendre le flambeau. Peut-être une relève s’annoncera-t-elle mais, dans l’état actuel des choses, en janvier 2019, il n’y aura plus de section cominoise à la lIgue du coin de terre.»
En 2019, l’entité comptera donc une seule section, celle de Ploegsteert, avec cent quarante membres dont quarante-cinq sont actifs  Marie-France PHILIPPO - L'Avenir

Comines - SPA: davantage de confort pour les animaux hébergés


La SPA organisait une première journée portes ouvertes. L’objectif: présenter le nouveau comité et montrer ses installations.
Ce dimanche, la SPA a ouvert ses portes. Bien que le choix du jour ne soit pas vraiment le meilleur sur le plan de la météo, bien des courageux ont bravé la pluie en venant supporter l’équipe.
«Ses portes ouvertes sont une première expérience. L’idée est de redynamiser la SPA, de la rendre plus visible», explique Paula Puype, la nouvelle présidente de l’ASBL, qui a pris la suite de Nadine Salembier, décédée le 22 février dernier.
«J’ai toujours adoré tous les animaux, pas seulement les chats et les chiens. Quand la SPA a été fondée par Madame Salembier, en 1979, je me suis proposée comme bénévole. J’y suis venue tous les jours, même après mon travail! Durant plus de 30 ans, j’ai effectué les contrôles des adoptions à domicile. À présent que j’ai un souci pour marcher, je me limite à ce que je sais encore faire: prendre le téléphone ou accueillir les clients.»
L’administration est aux mains de Gilles Deweer, petit-fils de Nadine Salembier: «Il m’a semblé naturel de poursuivre sa tâche. Je viens ici depuis l’enfance. Ce travail me prend environ une heure par jour. Je fais du secrétariat et de la comptabilité; de même que j’alimente le site internet et les réseaux sociaux. Les informations sur les chats et les chiens sont accessibles directement sur le net; ce qui fait que les personnes qui se déplacent sont vraiment intéressées par l’un ou l’autre animal.» Son oncle, Luc Deweer, reste actif dans la gestion.
À la direction du site, on retrouve Jean-Marie Cappon, 53 ans et 38 ans de présence à la SPA, d’abord comme bénévole, puis comme responsable: «En plus de moi-même, la SPA emploie aussi Claudine, qui travaille à mi-temps et deux articles 60. Cinq ou six bénévoles viennent donner un précieux coup de main. Chaque semaine, on nous signale deux à trois abandons de chiens et nous avons à peu près le même nombre d’adoptions. Pour les chats, c’est un peu différent, parce qu’on nous signale souvent des animaux «trouvés», alors qu’ils ne le sont pas vraiment. Pour le moment, nous avons des chatons qui partent en adoption; quand viendra l’hiver, le choix se portera sur des chats adultes.»
Toujours des projets d’amélioration
L’adoption et la pension constituent une grand part des bénéfices par la SPA, gérée en ASBL: «Nous recevons aussi des subsides de la Ville, poursuit Paula Puype. Nous avons aussi mis en place la possibilité de devenir membre sympathisant pour 10€ par an. Vous recevez alors le trimestriel de l’association et les infos via internet.»
Divers projets sont en préparation: «Nous tendons toujours vers un plus grand confort des animaux,précise Jean-Marie Cappon. Nous voulons installer un préau sur toutes les cages qui se trouvent à l’extérieur. Il y en a déjà sur une partie, mais pas sur toutes. Quand il pleut, le chien patauge dans la boue. Par la suite, nous aimerions enlever les sapins qui bordent le site. Ils sont malades et n’apportent pas une bonne protection. Notre souhait est de placer une clôture.» - L'Avenir

mardi 4 septembre 2018

Ploegsteert - Du pain sur la planche au home

Des bénévoles de la maison de repos du Sacré-Cœur ont proposé des rencontres entre générations autour du thème du pain, ainsi qu’une exposition.
Depuis 25 ans, l’association «Sacré quartier» initie des rencontres intergénérationnelles. Venant de l’Institut Saint-Henri et de l’Athénée royal de Ploegsteert, les 4e primaires rencontrent plusieurs fois sur l’année les résidents du home Sacré-Coeur. Les objectifs initiés par la Croix-Rouge en 1993 grâce à Simonne Lamote se poursuivent aujourd’hui grâce aux deux institutrices, Nadège Carton et Stéphanie Ooghe, dans la continuité du travail de Madeleine Deleu et Francis Joseph. Ces deux derniers restent impliqués dans l’association «Sacré quartier» dont les cinq rencontres annuelles se terminent par une exposition. «Ce projet de rencontres entre générations a perduré au fil des années, précise Francis Joseph, secrétaire. Il a suivi l’évolution afin de contribuer à la construction d’une société solidaire et conviviale. Cette initiative contribue à la qualité de vie des résidents de la maison de repos en soutenant des animations entre générations».
En 1993, le premier thème pour les animations était le pain. Pour marquer, cet anniversaire, la même thématique a été choisie pour 2017/2018. Au fil des mois, les rencontres (dédoublées pour chaque école) ont permis de participer à un petit-déjeuner sain (avec le docteur Caroline Woestyn), à rencontrer un meunier (André Decampenaere), des agriculteurs (Pascal et Carine Heyte), un boulanger (Walter Verbeke) ainsi que faire une excursion au musée du pain à Furnes. En ce week-end de ducasse, l’exposition «Au four et au moulin» a eu lieu dans l’espace rencontres du home. «Pour l’exposition, nous avons rassemblé de nombreux objets venant essentiellement de particuliers. Nous avons présenté un plan de reconstruction du home en 1922 ainsi que plusieurs albums souvenirs dont celui du fameux défilé de mode de 1999 », détaille la dynamique Madeleine Deleu. Des pièces étonnantes étaient présentées pour évoquer le travail de la terre, du boulanger avec son triporteur et son petit magasin, sans oublier la table du petit-déjeuner à l’ancienne et les photos des activités de l’année. Le samedi après-midi, le vernissage avec ses discours s’est terminé par des chansons de résidents et d’enfants et même par quelques pas de danse. Pour financer les diverses activités, l’exposition du week-end s’est couplée avec une cafétéria et des ventes de confitures et de gaufres.
  - L'Avenir

mardi 21 août 2018

Le Bizet - Une boucherie à la frontière

Une boucherie à la frontière, au Bizet
Frederik et Marjorie ont ouvert un second commerce. Le fruit d’une belle histoire professionnelle et personnelle…
Ce 21 juillet, au Bizet (rue d’Armentières 350), la boucherie Vincent a accueilli ses premiers clients. Frederik et Marjorie sont les initiateurs de cette aventure commerciale.
Frederik Vincent a suivi, pendant deux ans, l’école de boucherie à Anvers et s’est spécialisé ensuite en cours du soir dans le service traiteur à Ypres. Il a ainsi plus de 23 ans de pratique de ce métier, au départ avec ses parents, dans la boucherie Vincent située sur la place de Bas-Warneton. Depuis 2001, il en est le propriétaire.
Marjorie De Nolf, 38 ans, a suivi des cours de technique bureau à l’IND puis de comptabilité à la promotion sociale Saint-Henri. Pendant de nombreuses années, elle a travaillé en usine comme emballeuse. En août 2016, dans le but de changer de boulot, elle s’est présentée dans une agence d’intérim cominoise où Frederik Vincent venait juste de déposer une offre d’emploi pour son commerce de Bas-Warneton. Très rapidement, le contrat fut signé pour Marjorie qui n’avait jamais tenu de magasin. Cette nouvelle collaboration a été bien plus loin: il y a quelques mois, ils se sont mariés!
Et depuis juillet, une autre saga a commencé. «Nous nous sommes fixés comme défi de reprendre une boucherie au Bizet. Juste à la frontière, mon quartier d’origine, la boucherie tenue par Francis Verbeke jusqu’en 2014 a été reprise par des Français jusqu’à la mi-juin 2018. Nous repartons de zéro. En un mois, nous l’avons rafraîchie et nettoyée. Nous avons été bien accueillis par la population locale»,précise Marjorie.
Dans les deux implantations de la boucherie Vincent, l’offre est identique. Avec l’aide de trois personnes extérieures, les découpages et les préparations des viandes (bœuf, porc, agneau, veau, volaille) se fait à Bas-Warneton. À cela s’ajoute des produits saisonniers comme le boudin noir et les abats ainsi qu’une dizaine de plats préparés, sans oublier les diverses salades. «Les clients ne prennent plus le temps de mijoter des plats. Il leur faut des préparations rapides à la maison comme par exemple du gyros. En cette période estivale, le barbecue à la cote», ajoute Frederik.
C’est essentiellement Marjorie qui aura en charge la boucherie Vincent du Bizet. Dans les rues commerçantes très fréquentées, la clientèle pourra bénéficier d’un parking privé. «C’est un gros défi,ajoute la jeune bouchère. Les commerces qui ferment sont plus nombreux que ceux qui s’ouvrent. Notre avantage est de proposer des viandes fraîches préparées artisanalement.» Le magasin bizétois est ouvert du mardi au samedi de 9 h à 12 h 15 et de 14 h à 19 h ainsi que le dimanche matin de 9 h à 12 h.  Édouard DEBELDER - L'Avenir

mercredi 15 août 2018

Comines-Warneton: un chasseur trouve la mort

Comines-Warneton: un chasseur trouve la mort
Ce mercredi 15 août, en fin d’après-midi, un homme est décédé d’un accident de chasse, à proximité de la Drève des Rabecques sur le territoire de Ploegsteert (Comines-Warneton).
En Wallonie, la date du 15 août est précisément le jour de la réouverture de la chasse aux canards. En compagnie d’amis, la victime allait débuter une nouvelle saison de chasse quand un tir l’a blessé mortellement.
Policiers et pompiers sont intervenus sur les lieux, de même que le parquet de Mons-Tournai. Ce dernier devrait communiquer davantage ce jeudi sur ce qui semble être un tir accidentel. M-F.Ph l'avenir

mardi 14 août 2018

Comines - Aqua-Lys va bénéficier du «plan piscines» pour une modernisation à l’horizon 2020. Elle sera moins énergivore, moins chlorée et plus sécurisée.

Aqua-Lys : le lifting n’est pas tombé à l’eau
Inaugurée en septembre 1976, la piscine de Comines souffre de maux liés à l’âge, d’autant plus qu’elle a été pensée à une époque où l’on ne se souciait pas beaucoup des économies d’énergie. D’abord communale, puis gérée en ASBL, elle a été reprise en 1981 dans l’intercommunale I.E.G.

Depuis dix ans, Benoît Brun en assure la gestion au quotidien: «Dès 2012/2013, nous avons monté un dossier en vue de la rénovation du système de ventilation, de l’éclairage et du faux-plafond. Le projet avançait lentement quand le gouvernement wallon a sorti un «plan piscines», avec subsides. L’un des critères pour intégrer ce plan était de travailler sur l’enveloppe énergivore du bâtiment. De surcroît, il nous fallait disposer de deux audits: l’un sur l’énergie et le second sur l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Tous deux ont été réalisés.»
En octobre 2016, un appel à projets est finalement lancé par la Région: «En Wallonie, il y a 126 piscines publiques dont 111 en activité. Pas moins de 53 dossiers ont été introduits et, finalement, 33 ont été retenus dans le plan piscines, dont Comines.»
Côté budget, ce plan pèse 110 millions€, dont une moitié sous forme de subside et une autre sur base d’un prêt sans intérêt, via le CRAC.
«Le montant total budgétisé des travaux pour «Aqua-Lys» s’élève à 1 515 869€, avec un subside promis de 557 081,86€, sans oublier le prêt sans intérêt.»
Les critères prédéfinis étaient la réduction de l’empreinte carbone, l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, le développement d’aménagements favorisant l’apprentissage et la pratique sportive, la réduction de l’utilisation du chlore et la prévention des noyades. En date du 29 mai 2018, le directeur a reçu une lettre de la ministre Valérie De Bue, qui y signifiait son «accord de principe» pour l’intégration dans le «plan piscines».
Un service à la population qui a son coût
Pour ce qui est du timing, rien n’est encore défini: «Dans l’idéal, nous devrions réaliser des travaux de préparation en décembre 2018, lors de la période d’entretien. Ensuite, la rénovation proprement dite devrait être mise en œuvre en décembre 2019, avec un planning serré afin que la fermeture au public soit la plus réduite possible.»
Le nombre annuel d’entrées avoisine les 140 000: «Nous maintenons le tarif à 3€, au-dessus de 12 ans. Aqua-Lys est une piscine familiale et conviviale, mais quand même bien équipée puisque nous disposons d’un toboggan, d’une boule à vagues, d’animations, de jeux, etc.
En cette période où l’on vante tant les bienfaits du sport, une piscine est un service important à la population.»
Le déficit annuel affiche environ 450 000€: «Grâce à une gestion optimalisée, nous limitons les pertes. Ce montant correspond plus au moins aux salaires des treize membres du personnel. Avec les nouveaux aménagements, nous espérons diminuer les dépenses.»

 - L'Avenir
La liste des travaux prévus est longue:
– amélioration de l’enveloppe avec remplacement des vitrages, briques de verre, portes extérieures et renforcement de l’isolation de la toiture.
– travaux d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et aux personnes atteintes de tout type de déficience: mise en conformité.
– réduction de l’utilisation du chlore avec la mise en service d’un système de désinfection par rayonnement ultraviolet pour le traitement de l’eau des bassins.
– amélioration des équipements de traitement d’air, remplacement des faux plafonds, occultation des puits de lumières, restauration des bétons et construction d’un local technique.
– distribution hydraulique: amélioration des équipements de la distribution hydraulique, avec installation de circulateurs et vannes trois voies.
– éclairage des bassins: relighting des bassins grâce à un éclairage économique de type LED.
– remplacement des caillebotis du grand bassin.
– prévention noyade avec l’installation d’un détecteur anti-noyade.
Ces travaux devraient permettre un meilleur confort, mais aussi une diminution de l’empreinte carbone: «Nous grignotons sur les fluides: l’eau, le gaz et l’électricité. À chaque nageur qui entre, nous ajoutons 39 litres d’eau. Chaque année, nous en consommons 10 000 m³! Côté énergie, la facture est colossale, mais moins facile à établir puisque deux chaudières servent à alimenter la piscine, mais aussi les autres services de la MJC.»
Pour le moment, en prélude d’une importante rénovation qui devrait avoir lieu en 2019, la MJC a débuté des travaux de toiture: «Il est prévu de placer 434 panneaux photovoltaïques pour une puissance de 118 Kw. Si tous peuvent être posés, stabilité oblige, des calculs ont révélé que l’on pourrait produire quelque 88% de la consommation.»
  - L'Avenir