jeudi 6 décembre 2018

L’académie de Boxe Thaï de Comines

Beaucoup l’ignorent, mais Comines possède un club de boxe thaïlandaise qui s’entraîne dans l’une des salles de sport de l’athénée royal, le lundi et le mercredi soir.
«Cette année, nous avons 42 membres, précise l’Houthémois Fernando Ania. Le club a été fondé par José Domingos, qui continue à s’en occuper, avec Jérémy Brion et moi-même. Nous ne faisons pas beaucoup de publicité, parce que nous avons suffisamment de monde pour nos infrastructures.
La boxe est devenue très tendance car elle s’accorde avec des techniques de fitness, de cross fit ou d’aéroboxe. C’est un sport très complet avec du cardio, du renforcement musculaire, tout en intégrant les techniques de la boxe thaï. Il est accessible aux hommes et aux femmes, à partir de 8 ans.»
En boxe thaïlandaise, on peut se servir des genoux, des coudes, des poings, des pieds et frapper sur tout le corps au contraire du full-contact où l’on ne peut donner des coups qu’au-dessus de la ceinture. L’objectif est, bien entendu, de se défendre!  
M-F.Ph l'avenir

mardi 4 décembre 2018

Shotokan Karaté Club Comines


Créé en 1981, le club cominois peine à trouver des membres et des entraîneurs. Il a trouvé la solution: s’intégrer dans une plateforme flamande.
Mercredi soir, dans l’une des salles de sport de l’athénée royal, il régnait un vent de renouveau sur le Karaté Club Cominois. En effet, ce dernier s’est associé à une plateforme flamande qui regroupe d’autres clubs comme ceux d’Ypres, Langemarcq, Zonnebeke, Saint-Nicolas, etc. «Soit environ 400 membres, précise Philippe Fauvart, responsable du club cominois. Nous ne comptons plus que quatorze membres, soit trop peu pour engendrer du dynamisme. Nous avons connu des soucis en interne et une certaine démotivation quand nous n’avons pas pu rejoindre le dojo qui a été créé dans la salle des Marmousets. Nous avions demandé un créneau horaire pour profiter des installations, mais les autorités communales ont tout accordé au club de judo et de ju-jitsu. Quant à nous, nous devons rester modestement dans une salle assez vétuste. D’ailleurs, de gros travaux de rénovation sont prévus d’ici quelques mois et nous ignorons où nous poursuivrons nos entraînements.»
En s’intégrant dans cette plateforme, le club rejoint une structure composée de huit groupes: «Le principe permet des entraînements de masse grâce à une tournante de lieux; ce dont nous allons profiter une fois par mois, à Comines. Nos membres iront à Ypres ou ailleurs pour profiter d’autres séances, toujours avec des entraîneurs de qualité.»

Des séances en japonais
Pour avoir suivi l’entraînement, la langue ne semble pas un problème puisque les termes utilisés sont japonais: «Nous sommes des adeptes du shotokan, le karaté le plus ancien, le plus traditionnel, qui implique ni combat ni contact avec les autres. C’est une véritable école de vie où chacun peut travailler à son niveau, en fonction de son âge ou de sa condition physique. Ce soir, dans une même séance, nous avons une fille de 6 ans et un monsieur de 80 ans.»
Depuis 45 ans, cet habitant de Bas-Warneton pratique le karaté: «C’est un sport complet, qui permet un bon entretien du corps, en souplesse. On y apprend aussi le respect de l’autre. Durant 1 h 30, il faut rester concentré et appliquer les bonnes techniques. L’impact est réel sur les adultes, mais aussi sur les enfants, pour gérer le stress et apprendre à se maîtriser, à gérer ses émotions.»
Les entraînements ont lieu tous les lundis et mercredis, de 19 à 20 h 30. D’autres séances sont prévues le vendredi soir et le dimanche matin. Avis aux amateurs…
fauvartphilippe@hotmail.com
M-F.Ph l'avenir


Exposition Urban Human à la MJC Comines

Pour le passage en 2019, le Centre culturel a mis sur pied une exposition sur la ville et ses habitants avec le Brussels Art Factory.
Après deux expositions tournées vers des artistes locaux, le Centre culturel propose de retrouver un collectif d’artistes bruxellois. Pendant deux mois, une demi-douzaine de plasticiens issus du Brussels Art Factory occupe les cimaises du Foyer de la MJC. Émilie Biguet, animatrice chargée des expositions, avait déjà invité ce collectif lors de «Serial Lovers, Serial Couleurs» dédié à la sérigraphie.
«Le Brussels Art Factory est un espace de création et de production artistique à Saint-Gilles, précise Émilie. Proche de la gare du Midi, ce lieu met à disposition des ateliers pour une vingtaine d’artistes d’origines diverses travaillant dans différents domaines, ainsi que des salles d’expositions.»
Après avoir visité les lieux, Émilie s’est rendu compte de la richesse des œuvres proposées. Pour une première collaboration, la thématique de la Ville et de ses habitants a été retenue pour l’expo Urban Human. La ville dans son aspect pluriel et humain est transposée dans une bonne cinquantaine de peintures, de photographies. «Le point commun entre tous ces artistes est leur intérêt, pour les gens, pour les passants, non pas proches, mais les anonymes que l’on croise sans regarder, au détour d’une rue, d’un métro, d’un bus, pris dans leurs pensées» ajoute Émilie.
Avec une photographe cominoise
Émilie Biguet a collaboré avec Marie Georis afin d’assurer le commissariat de l’exposition. Cette photographe cominoise d’origine coréenne est connue aussi sous le nom de Jung Ga Mee. Lors de plusieurs années passées en région bruxelloise, cette artiste un peu «touche à tout» a intégré le Brussels Art Factory en 2017.
«Nous y avons un studio photo avec quatre photographes de concepts différents et un vidéaste. Mais il y a aussi du stylisme, des arts numériques, du street art, la peinture, du design. Collectivement, c’est la troisième fois que nous sortons de nos murs. C’est ensemble, avec Émilie, que nous avons choisi les œuvres à exposer».
Marie Georis propose ses photographies: deux en sérigraphie sur des scènes quotidiennes dans le métro, deux autres dans un hôpital psychiatrique abandonné et deux bicolores.
L’expo est accessible jusqu’au 26 janvier. Marie et Émilie proposeront début 2019 des démarches de méditation avec des visites ainsi que des ateliers en scolaire.
056 56 15 15
 - L'Avenir

jeudi 22 novembre 2018

Médiathèque. Succès des jeux de société

Depuis une dizaine d’années, les animatrices du Centre de Lecture publique invitent, en novembre, les enfants et les adultes à découvrir des jeux de société. «Nous vous expliquons. Vous vous amusez»: tel est leur slogan!
Entre amis ou en famille, une centaine de joueurs ont rejoint la bibliothèque en ce dimanche après-midi. Sept des animateurs du CLP local ont suggéré, chacun, six jeux par tranches d’âges et cela commence dès deux ans. «Nous proposons des jeux de société qui sortent de l’ordinaire, précise Sylvie Verbeeke. Nous nous fournissons dans des petits magasins très spécialisés aussi bien en Belgique que dans le nord de la France. Nous achetons une centaine de jeux par an pour la ludothèque cominoise.»
Aux différentes tables, nous découvrons des jeux coopératifs (comme «La fée aux fleurs» pour les petits), des jeux de stratégie («Les trois brigands»), des quiz de culture générale («TTMC»), des jeux tactiques (comme «Wonder zoo»), des jeux de déduction («Check list»), etc.
Ces jeux sont là pour être testés en vue d’un achat personnel ou d’une location future à la ludothèque ouverte le mercredi et vendredi de 13 h à 19 h et le samedi de 9 h à 13 h. «Depuis quelques années, il y a un engouement pour les jeux de société aussi bien en famille avec les enfants que pour une soirée jeux entre ados ou adultes. C’est le fait de quitter les écrans de PC ou autres pour retourner vers un lien social de proximité», ajoute Sylvie Verbeeke.
Ce dimanche après-midi était vraiment passionnant et enthousiasmant; même que certains petits enfants n’ont pu retenir leurs larmes parce qu’il était l’heure de quitter les tables de jeux… N’est-ce pas une belle récompense pour les organisatrices?
056 55 49 58 ou www.biblio-cw.be
 - L'Avenir

samedi 17 novembre 2018

Warneton - «Les soldats de plomb» sous la plume de Bernard Baudour

Bernard Baudour vient de publier un nouveau roman policier avec les aventures d’Édouard Desbois. L’auteur se veut aussi coach en autoédition!
Lors de cet automne 2018, Bernard Baudour a fait naître sa troisième production littéraire. Après «Robbie Smith» (2015) et «L’Écervelé» (2017), cet auteur de Warneton nous propose «Les Soldats de Plomb». Ce roman d’aventures fait partie d’une trilogie autour de son personnage de fiction: Édouard Desbois. Dans le premier épisode «L’Écervelé», Édouard est abattu d’une balle dans la tête, mais ne meurt pas! Après s’être remis de cet accident, il est encore régulièrement confronté à des visions étranges… «Dans ce nouvel ouvrage, Édouard reçoit une lettre mystérieuse, précise l’auteur. C’est une sorte d’énigme difficile à décrypter qui l’invite à rechercher des soldats de plomb.»
Bernard Baudour passe beaucoup de temps à se documenter historiquement, géographiquement et scientifiquement. Dans ce dernier roman qui démarre plus rapidement, il fait passer son personnage dans les Honnelles, en région montoise, d’où sont aussi originaires les grands-parents de l’auteur. Ceux-ci ont fait de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. «Les anecdotes qu’ils m’ont racontées, je les intègre dans le roman en les mélangeant aux soldats de plomb avec lesquels je jouais lorsque j’étais enfant. J’y aborde ainsi la Résistance, la région des Honnelles et même le poète Émile Verhaeren. L’écriture permet de créer des histoires qui nous plongent dans les souvenirs. J’essaie de surprendre mon lecteur même si en écrivant un roman quelque peu policier, il faut respecter des structures… Mais, à côté de cela, il faut aussi se laisser aller pour écrire en étant emporté par ses personnages dont certains, nouveaux, se retrouvent dans des endroits inédits. L’auteur crée un autre monde et cela fait du bien car l’univers réel n’est pas toujours agréable…» Pour vivre l’inattendu à chaque page, vous pouvez faire confiance à l’auteur qui a une imagination plus que débordante!
Aider les écrivains en herbe
Depuis peu, Bernard Baudour s’est aussi lancé dans le coaching d’écrivains néophytes. «J’avais envie de travailler dans l’édition et d’aider des nouveaux auteurs, explique-t-il. J’ai eu la chance de rencontrer la structure Azimut qui est une coopérative d’activités dans tous les domaines de l’entreprenariat Azimut accompagne les projets et permet de les tester, sans prendre trop de risques.»
En ayant un manuscrit planqué au fond du tiroir ou dans un dossier sur le disque dur de l’ordinateur, l’auteur de Warneton peut vous accompagner jusqu’à la mise en vente de votre création littéraire. «Peu d’auteurs parviennent à être publiés dans une maison d’édition classique, relève l’auteur. Une solution avec des coûts relativement faibles peut être l’autoédition (ou l’édition à compte d’auteurs) et dans ce cadre-là, les écrivains peuvent avoir besoin de mon coaching…Le livre est quelque chose de prestigieux qui séduit. En opposition au virtuel, le livre reprend de l’importance: c’est un magnifique objet» conclut Bernard Baudour.      - L'Avenir

mercredi 14 novembre 2018

Ploegsteert - Des produits en vrac chez Hélène

Des produits en vrac chez Hélène
Hélène Bertrand veut développer son épicerie-boulangerie avec des produits en vrac. Elle lance une première expérience pour tester les clients.
En juillet, Hélène Bertrand reprenait l’épicerie-boulangerie de la rue de Messines, la dernière de Ploegsteert. En effet, après 30 années de bons et loyaux services, Isabelle Ryckebusch avait décidé de rendre son tablier. «Chez Isabelle» est devenu «Chez Hélène».
Quatre mois plus tard, la nouvelle exploitante est ravie de son chiffre d’affaires, tout en souhaitant avancer. «Je continue sur la lancée d’Isabelle: pain, fromage, charcuterie, épicerie, jeux, etc., mais il ne faut pas rester sur ses acquis. Je suis à l’écoute des demandes des clients.»
C’est ainsi que son magasin est devenu point de dépôt pour les colis UPS et pour le nettoyage à sec, de même qu’elle propose des boissons chaudes.
Depuis peu, elle s’est mise aux aliments et produits en vrac: «Le zéro déchet est dans l’air du temps. Voilà pourquoi je me suis associée à Elise, une dame de Bailleul, qui propose, via des commandes sur internet, de livrer dans des points relais. Il y a de tout: de la farine, des biscuits apéritifs, du choco, de la confiture, des savons, des produits d’entretien, etc. Soit on achète une consigne soit on vient avec son propre bocal. C’est de la marchandise souvent bio et venant de producteurs locaux. Tous les vendredis, elle apporte les commandes à Ploegsteert. À l’avenir, je compte installer un rayon avec des produits en vrac, mais j’attends de voir les besoins des clients. J’ai déjà commencé en achetant des fûts de 10 litres de porto rouge et blanc. J’offre la bouteille et les clients achètent le contenu.»
Pour commander: envracetmoi.fr
 - L'Avenir

lundi 5 novembre 2018

Comines - Une seconde implantation pour LM Center 

Michaël a ouvert un deuxième garage
Présent dans le zoning depuis 2003, LM Center poursuit sa progression à Ypres, avec l’ouverture d’une seconde implantation.
Michael Laleman vient d’ouvrir un second garage à Ypres, où il offre les mêmes services que son implantation cominoise située dans la rue des Marmousets. «C’est le hasard qui a bien fait les choses. Dans un nouveau parc industriel, Oostkaaipark, j’ai acheté le hangar n° 23 dans le but de le louer. Toutefois, un ami, Wim Cardoen, qui a été chef d’atelier dans un garage durant 25 ans, était désireux d’ouvrir une affaire à son compte. Nous nous sommes donc associés. L’idée est de proposer la même chose qu’à Comines, c’est-à-dire la réparation toutes marques, une centrale de pneus, la vente de véhicules, etc. Nous ne sommes liés à aucune marque, mais nous sommes spécialisés en Audi, Volkswagen, Seat et Skoda.»
Et le voilà donc à la tête de deux garages. Originaire de Comines Ten-Brielen, Michaël Laleman (45 ans) a décroché un A2 en électromécanique au Collège Technique Saint-Joseph. «Par la suite, j’ai fait un graduat en automobile, aux cours du soir, à Courtrai. Je me suis installé à Wervicq, puis j’ai eu envie d’ouvrir une centrale de pneus; ce qui n’existait pas sur l’entité cominoise. Nous avons bâti dans le zoning en 2003. Les activités se sont étendues à la mécanique, aux entretiens, aux dépannages, à la vente d’accessoires, etc. Aujourd’hui, j’ai un fichier de 15 000 clients!»
LM Center fait partie d’un réseau de centrales de pneus agréées pour le leasing: «En plus d’avoir les meilleurs prix grâce à de grosses commandes, nous avons des marchés avec beaucoup de sociétés privées, mais aussi avec La Poste (les implantations de Comines, Wervicq, Geluwe et Menin), la Croix Jaune et Blanche (Comines et Mouscron), etc. Avec cinq membres du personnel, dès qu’une voiture se présente, il nous est possible de changer les pneus rapidement.»
Un monde en constante évolution
Répondre aux besoins de la clientèle et s’adapter aux nouveautés sont indispensables: «Les normes et les technologies changent en permanence. Il faut s’obliger à suivre des formations et à acheter du matériel performant, par exemple dans ce qui est détection des pannes électriques. Et puis il y a toutes ces normes contre la pollution, qui ont des conséquences sur le marché. De nos jours, un véhicule diesel d’un certain âge est très difficilement vendable. Même pour l’exportation, avec les taxes et le fait que tous les pays deviennent soucieux de l’environnement, ce n’est plus comme avant!»
Et, selon lui, cela va encore changer: «À cause des particules fines, les autorités ne veulent plus de diesel. Est-ce le bon choix quand on sait que les voitures essence consomment, en moyenne, 20% de plus que les diesel? Le groupe VW finalise des moteurs diesel qui consommeront deux fois moins que les moteurs à essence et produiront 40% de particules en moins. Quant aux voitures électriques, elles restent trop chères pour la population moyenne. Et sont-elles vraiment écologiques? Les autorités devraient davantage développer le covoiturage et la voiture partagée.» Marie-France PHILIPPO - L'Avenir
http://www.lmcenter.be/


Comines- La Maison Dekimpe


«La vie est riche de plein de choses» Six personnes travaillent chez Dekimpe pour assurer environ 400 décès par an: une sacrée organisation!

La Maison Dekimpe emploie six personnes: Emmanuel et son épouse Ludivine Jorissen, Sophie Leclercq et Céderic Dieryck, de même que Johan et Lien à l’implantation de Wervicq. Treize vacataires apportent leur aide.
«À Comines, nous couvrons entre 220 et 250 décès par an, dont environ 50 en collaboration avec des pompes funèbres françaises. À Wervicq, nous tournons autour de 160 décès. Avec quelque 400 décès par an, une sacrée organisation est exigée!»
Comme son père Raymond, Emmanuel a suivi plusieurs formations en thanatopraxie. «Aujourd’hui, on préfère le terme de thanatologue plutôt qu’embaumeur. C’est un domaine en évolution et il faut s’en cesse se former.»
C’est ainsi qu’en août il a passé trois semaines au Canada, à Mont-Joli: «Il s’agissait d’un stage lié à une formation sur la reconstruction. Les Canadiens, comme d’autres pays anglo-saxons, sont à la pointe en ce qui concerne les techniques de conservation. Premièrement, ils doivent conserver les corps plus longtemps parce qu’ils n’inhument pas l’hiver à cause du sol gelé et que la population s’expatrie énormément. Donc, il n’est pas rare qu’entre le décès et l’enterrement, trois semaines soient passées.
Deuxièmement, chez eux, la tradition implique de redonner le visage de la jeunesse au défunt alors que chez nous, on accepte les effets de l’âge. Les techniques sont appropriées à leurs besoins, avec des injections sous-cutanées et des concentrations de formaldéhydes plus élevées.»
«La mort fait partie de la vie»
Le fait de côtoyer des défunts au quotidien n’entame pas le moral de ce bon vivant: «La mort fait partie de la vie. Pendant le temps qu’il nous est donné sur terre, la vie est riche de plein de choses dont il faut profiter à fond. Cela m’énerve quand je vois certains qui se pourrissent la vie avec des bêtises.»
Pour des cérémonies dans l’intimité
Les pompes funèbres Dekimpe ont aménagé une salle de culte pour un hommage empreint de sérénité, en phase avec les familles.
Depuis septembre, les pompes funèbres Dekimpe mettent à la disposition des familles qui le souhaitent une salle de culte, située à l’angle de la rue de Warneton et de l’avenue du Canal. «Nous avions régulièrement des demandes pour des cérémonies dans l’intimité, précise Emmanuel Dekimpe (42 ans), cinquième génération et patron de l’entreprise depuis 2016. Il nous arrivait d’utiliser la chapelle aménagée dans notre funérarium, mais elle n’accueille que quatre ou cinq personnes. Or, il est clair que l’évolution sociologique tend vers une intimité avec la famille élargie. Pourquoi? Éviter l’église, ne pas subir le côté «show» d’un enterrement, choisir librement les musiques, créer la convivialité, etc. Chacun a ses raisons et ce n’est pas à nous de juger.»

L’ancien garage aménagé
C’est ainsi que plusieurs cérémonies se sont déroulées à la salle des Marmousets: «Elle nous convenait assez bien, mais elle a été aménagée en dojo pour un club sportif. La ville nous a alors orientés vers la salle du Poulailler, à Bas-Warneton. Vu son état, il était hors de question d’y aller.
Notre première idée a été de construire une salle sur un terrain que nous possédons en face du cimetière, mais l’investissement est trop élevé pour l’usage. Nous avons alors décidé d’aménager l’ancien garage Ceschin que nous avions acheté pour faire des appartements. Nous en avons fait un endroit sobre, mais confortable au niveau de l’éclairage, de la sonorisation, des tons, etc. Avec un écran pour diffuser les photos du défunt ou les textes lus. Cinquante chaises ont été disposées, on peut encore accepter que quelques personnes restent debout à l’arrière, mais pas davantage.

Les prêtres ne souhaitent pas venir; ce que je comprends parfaitement puisque la maison des Chrétiens, c’est l’église. Dès lors, c’est notre équipe qui rencontre les familles et prépare les textes; ce qui représente des heures de travail.»
«Ce n’est pas pour cela que l’on meurt prématurément!»
Le «succès» est au rendez-vous: «Notre devise a toujours été d’être à l’écoute des besoins des familles. Déjà, en 1984, mon père a été pionnier dans la création d’un funérarium. L’évolution entraîne de nouvelles exigences. Il faut pouvoir les entendre et y répondre. C’est en cela que je trouve que j’exerce un très beau métier où l’on peut saisir l’intimité dans les moments où l’être humain est le plus vrai.
Dans notre société matérialiste et individualiste, la mort nous impose des sentiments primitifs, purs. Notre rôle est de réussir au mieux ce dernier hommage à quelqu’un qui a représenté énormément de choses pour ceux qui restent. Et qui leur permettra d’entamer cet indispensable cheminement du deuil.»
En ce sens, la préparation de ses propres obsèques est à encourager: «La mort est un passage obligé. Quand on a décidé ce que l’on voulait pour soi, l’affaire est réglée et la famille est déchargée du poids de l’organisation, source potentielle de conflits, et peut se concentrer sur le deuil. Et ce n’est pas pour cela que l’on meurt prématurément!» Marie-France PHILIPPO - L'Avenir

vendredi 12 octobre 2018

Warneton - La course qui donne la banane

Dédiée au commerce équitable, l’Ethic’s run a ravi les participants, qui ont découvert des coins champêtres des vallées de la Douve et de la Lys.
Dimanche dernier, la Maison des jeunes Carpe Diem a organisé un «Ethic’s run», qui a réuni 140 participants. S’il s’agit de la quatrième édition, cette dernière était un peu particulière, comme l’explique l’organisateur Florian Becquart, puisqu’elle s’est intégrée dans le cadre de la Semaine du commerce équitable: «L’an dernier, à Houthem, il y a eu 85 participants. Nous sommes donc ravis de cette belle augmentation!»
Au départ, par groupe, les participants se sont échauffés sur le quai Verboeckhoven sur les tempos de Greg. Ensuite, direction les bords de Lys, les prairies de la vallée de la Douve, le sentier du bois Dumortier, etc. pour 6 kilomètres d’un très beau parcours boisé.
Plusieurs épreuves ont ponctué cette course d’obstacles: passage sur des ballots de paille ou dans une tente enfumée, dans des filets, des cordes, etc. Une belle respiration sous une météo ensoleillée.
«Chaque participant a reçu une banane, symbole du commerce équitable. Durant tout le parcours, les participants devaient la tenir en main, comme un relais entre le producteur et le consommateur. À l’arrivée, nous avons aussi proposé un ravitaillement en produits équitables.»
Le prix de la participation était fixé à 10€: «Nous avons reçu des subsides via la Semaine du commerce équitable, une initiative de la coopération belge au développement. Si nous avons des bénéfices, nous allons les réinjecter pour la cinquième édition.»
35 chaque semaine
Cette thématique de l’équitable est chère au cœur des animateurs de Carpe Diem, dixit Cédric Van Achter: «Nous proposons un cola fabriqué en Belgique, des bières brassées dans de petites brasseries belges, etc. Pas question de consommer des produits venant de multinationales chez Carpe Diem! Nous nous essayons aussi à cultiver un potager, à faire cuisiner les jeunes, à les inciter au zéro déchet.»
En ce début d’année scolaire, quelque 35 adolescents poussent chaque semaine les portes de la maison de jeunes: «L’an dernier, nous sommes montés jusqu’à 50! Il y a un renouvellement constant des effectifs, des activités proposées, des projets, etc. Cela bouge et c’est très bien ainsi.»    - L'Avenir
La dernière épreuve était le passage de la piscine dont l’installation est la spécialité de la Fédération des Jeunes Agriculteurs.
Il fallait passer sous un filet tendu au-dessus de la piscine, sur le quai Verboeckhoven.
«Nous avons voulu être partenaires de cette course car le commerce équitable entre dans nos préoccupations, précise Anthony Debailleul, président des jeunes agriculteurs de la section locale.

Nous préconisons la filière directe entre le producteur et le consommateur. D’ailleurs, nous offrons des morceaux de viande d’une génisse qui a été élevée chez mes parents, à Ploegsteert.»

mardi 9 octobre 2018

Deuxième fête de la nature



En septembre 2015, la première «fête de la nature» avait lieu à la briqueterie de Ploegsteert, à proximité de la réserve naturelle. Ce dimanche, la deuxième édition venait s’accoler à la marche des «Joyeux randonneurs». L’organisateur principal de cette activité grandeur nature est Lys-Nature. «C’est une association d’amoureux de la nature sur Comines-Warneton,précise le président Martin Windels. Nous sommes une section des naturalistes de Belgique et nous faisons toutes les disciplines allant de l’astronomie à la botanique. La nature, c’est tout ce qui vit autour de nous. Nous dépassons les 110 membres sur l’entité ».
Ils ont joint ornithologie et photographie
À l’intérieur et sur le parking du hall des sports d’Houthem, plusieurs centaines de visiteurs ont pu découvrir des associations, des expositions, des animations. Des peintures animalières de Christine Vandoolaghe et des clichés naturalistes de neuf photographes régionaux attiraient les regards sur les cimaises. Jean-Marie Vandelannoitte, membre de Lys-Nature, a regroupé des passionnés de photographies animalières: «Ces personnes ont joint deux passions: l’ornithologie et la photo. Nous avons la chance dans la région d’avoir la réserve ornithologique de Ploegsteert. Mais, nous suivons aussi, par exemple, les migrations des grues en Champagne -Ardennes. En travaillant avec de bons téléobjectifs, nous ne dérangeons pas les oiseaux.»
À l’extérieur, Christine Vandoolaghe gère le troc (gratuit!) de plantes. «On nous amène des arômes, des citronnelles, des boutures de plantes, mais aussi des graines de plantes sauvages récoltées dans la nature. Il y a aussi un stand de maraichage bio.»
Au niveau des conférences, relevons, en matinée, les présentations de plans d’action transfrontaliers sur les chevêches et les tritons crêtes (des projets Interreg «TEC!») et, en fin d’après-midi, un exposé d’Anthony Kohler sur le retour du loup en Belgique: «A un certain âge, il faut expliquer aux enfants que ce n’est pas le loup qui fait peur à l’homme. Au contraire, c’est le loup qui a peur de l’homme. Il peut nous sentir à 400 m et va nous éviter», précise Martin.
Parmi la dizaine d’associations, nous retrouvons notamment les stands du PCDN avec la fabrication de nichoirs à martinets, d’Éco-Vie, un mouvement d’éducation permanente en environnement, du TEC! avec une presse à un jus de pomme, du centre culturel avec «zéro-déchet», de Lys Deule environnement (F), etc.
Marie-France Wojciechowski représente cette dernière association «C’est un collectif de quatorze associations de protection de l’environnement. Notre projet commun est de planter des haies pour préserver la biodiversité. Depuis 2010, nous avons planté 10 000 arbustes et 500 arbres sur une zone transfrontalière. Par exemple: près du collège Saint-Henri à Comines Belgique.» Une autre animation de Lys Nature a attiré particulièrement les enfants.: Pascale Grimmonprez a expliqué de manière ludique la migration des grenouilles et leur dangerosité sur nos routes.  - L'Avenir

la «marche de la vallée de la Lys» -



Créée en 1998, l’association des Joyeux Randonneurs est un club de marche pour les aînés qui organise des balades tous les lundis après-midi dans l’entité de Comines.
Annuellement, en octobre, le club organise la «marche de la vallée de la Lys» sur des parcours de 6,12,18 ou 24 km. C’est l’occasion d’un geste de solidarité afin de récolter des fonds pour la lutte contre le cancer. «Plusieurs membres du club font partie aussi de Lys Nature et avaient émis le souhait de mettre des stands dans le hall de départ de la marche à Houthem. C’est ainsi qu’est née cette idée commune de fête de la nature. Ce dimanche, il y a eu 571 inscrits soit une augmentation de 12% du chiffre de l’an passé. Nous ne pouvons qu’être satisfaits. La collaboration avec Lys-Nature a été bénéfique pour les deux associations, une situation de «win – win». En route pour la dixième édition de la marche!», se réjouit Luc Deneulin, président des marcheurs.  - L'Avenir

vendredi 5 octobre 2018

Comines-Warneton - Luc De Geest ne se présente plus aux élections:

Luc De Geest: «Cela me fera drôle de ne pas voter pour moi»
Médecine et politique ont rythmé sa vie. L’échevin suit la campagne en observateur éclairé et tire à boulets rouges sur «son» parti, le PS!
À 72 ans, l’échevin Luc De Geest ne se présente plus aux élections: «Pour trois raisons: il faut laisser la place aux jeunes, ma santé est délicate et le PS a manqué de respect à ses électeurs.» La troisième justification retourne le couteau dans la plaie d’un parti meurtri. «Après les élections de 2012, le PS a signé un accord de gouvernance avec Action, pour une période de douze ans. Qu’est-ce que cela lui a apporté? Rien, sinon la présidence de Lysco pour David Werquin. Avec le statut spécial, j’étais de toute façon échevin! Si, pour 2018, le PS n’a pas présenté une liste commune, à mon avis, c’est simplement parce qu’il n’obtiendrait aucun élu vu les faibles scores de leurs candidats. Je veux bien montrer le contrat: il s’étale sur deux mandatures! Je n’aime pas les gens qui mentent. Quand on ment sur une chose, on peut mentir sur tout.»
Depuis deux ans, l’échevin ne paie plus la cotisation de 10% à son parti: «C’est moi qui ai rempli la caisse du PS local, mais je n’ai jamais été soutenu. Les instances ont menacé de m’exclure, mais j’ai finalement été suspendu.»
Dans la majorité, l’échevin a reçu deux attributions: la santé et le tourisme: «Le parti Action n’a cessé de me bloquer! Je n’ai même pas pu m’occuper du Télédon alors que je suis médecin et greffé du foie. Quant au tourisme, il a été morcelé entre plusieurs échevins et, finalement, je n’ai aucun pouvoir! C’était d’ailleurs une constante: je n’ai pas plus à dire que l’échevine de l’opposition. Mais, lors de l’accord de gouvernance, j’avais donné ma parole et je suis resté correct.»
Lors de la campagne, difficile d’éluder la plateforme du Pont-Rouge: «La majorité ne joue pas franc jeu. Elle dit à la population qu’elle ne peut rien faire, que le projet vient de l’Europe. Ensuite, elle argumente et dit qu’elle votera pour. Personnellement, je suis contre parce que l’on ne doit pas accepter qu’une route publique passe dans une propriété privée, en l’occurrence celle de l’entreprise Clarebout. Le manque de concertation avec la France est aussi très problématique. En plus, le trafic va augmenter. Quand la péniche sera à quai, elle sera déchargée dans une quarantaine de camions!»
Luc De Geest est tombé dans le chaudron de la politique dès l’enfance: «Mon père était médecin et bourgmestre de Wervicq. J’ai toujours connu l’ambiance des campagnes électorales. Moi-même, je me suis présenté à toutes les élections depuis que j’ai l’âge. Et la première fois, c’était au conseil communal de Mouscron, alors que je n’y résidais pas! Ensuite, à Comines, chez les libéraux. J’ai toujours été élu. En 2000, je suis passé chez les socialistes. Après six ans comme conseiller, je suis échevin depuis 12 ans. Le 14 octobre, cela me fera drôle de ne pas voter pour moi! J’ai fait de la politique pour rendre service à la population. En tant que médecin, on va dans les maisons et on entend bien des choses. D’ailleurs, je crois que si j’écrivais mes mémoires, certains auraient peur!»  - L'Avenir

Comines-Warneton - 30 années de politique pour l’échevin Freddy Baelen

«Rendre service, c’est dans ma nature»
À 62 ans, après 30 années de politique, l’échevin Freddy Baelen ne se présente plus. En cause: un différend avec Action, son parti, et plus particulièrement avec son président, Didier Vandeskelde. «Il a voulu absolument occuper la seconde place derrière Marie-Eve Desbuquoit. Personnellement, j’estime qu’avec mes 1 069 voix de 2012, contre ses 836, la place me revient. Et j’ai tranché: c’était la deuxième place ou rien. Je pense qu’il pratique la politique de l’élimination pour être sûr d’être élu. Il agit en dictateur. Et si tu n’es pas d’accord avec lui, il monte le ton.»
Il reproche également le manque de transparence dans les comptes du parti: «Nous devons donner 5% de notre salaire d’échevin à Action. J’ai toujours payé jusqu’en 2012, année où j’ai demandé de voir les comptes. Ce qui m’a été refusé. Je me suis dit que je ne paierai pas avant de les avoir vus. Et toute la mandature s’est passée ainsi. On m’a reproché de ne pas être correct, d’être en faute, mais il faut connaître toute l’histoire.»
Pour autant, il n’a jamais été question d’être sur une autre liste, même s’il avoue avoir été fort courtisé: «Je ne suis pas une toupie. Je quitte la politique avec le sentiment de dégoût de mon propre parti et je n’apprécie pas la façon dont cela s’est passé. Il est clair que je ne voterai pas pour un candidat Action.»
Un mécanicien à la mutualité chrétienne
Rien ne prédestinait ce bilingue qui habite Ten-Brielen depuis toujours à gérer la ville: «Après un A2 mécanique, j’ai travaillé une année chez Clayson à Zedelgem, puis trois ans comme technicien à la MJC.
À cette époque, le bourgmestre Daniel Pieters, qui gérait la mutualité chrétienne, faisait ses permanences à la maison de mes grands-parents. Il m’a signalé qu’un poste se libérait et j’ai passé l’examen avec succès. Voilà comment j’y suis rentré comme employé et j’y suis resté jusqu’au 1er mai 2018, date de ma mise en préretraite. En 1988, Daniel Pieters m’a annoncé qu’il m’avait inscrit comme candidat aux élections. Je n’ai pas vraiment eu le choix et j’ai été élu conseiller communal.
Les quatre élections suivantes, j’ai été élu échevin. À quoi cela tient? Ce n’est pas à moi d’y répondre. J’ai toujours aimé rendre service, c’est dans ma nature. Je ne suis pas un vrai politicien, je suis beaucoup trop sage pour l’être!»
Dans quelques semaines, il sera tout à fait libre.
«Mon épouse et moi avons deux filles et deux petits-enfants. J’aurai davantage de temps à consacrer à ma famille, qui ne m’a pas beaucoup vu lors des soirées durant les 24 dernières années. J’apprécie aussi de travailler avec mes mains. Je vais continuer à m’investir dans la commission des aînés, pour le festival floral, pour les jeux de cartes, etc. Si on veut bien de moi! J’estime qu’il s’agit d’un devoir vis-à-vis de tous ceux qui ont voté pour moi. Et je les remercie du fond du cœur. D’ailleurs, à l’annonce de mon retrait, j’ai reçu beaucoup de soutien et de remerciements. Cela me fait plaisir!»
 - L'Avenir

jeudi 4 octobre 2018

Warneton - Salle des sports : un lifting de haut niveau

Un an et demi de travaux, près d’un million et demi de dépenses, mais le résultat est à la valeur des espérances et de la très longue attente.
Samedi, sous le coup de 16 h, une bonne centaine de personnes s’étaient donné rendez-vous pour l’inauguration de la salle des sports. Plus précisément la rénovation et la réhabilitation de l’ensemble du site. Les exclamations fusaient de toutes parts sur la réussite esthétique et fonctionnelle des lieux et sur le magnifique aménagement de l’arrière, avec les terrains de tennis et la plaine de jeux.
Lors du discours inaugural, la bourgmestre Marie-Eve Desbuquoit est revenue sur ce dossier en cours depuis 14 ans, de même que sur l’abnégation et l’excellence de l’architecte Damien Villez.
«La salle des sports de Warneton a été inaugurée le 18 septembre 1976. Durant 40 années, elle a accueilli de multiples événements sportifs et des réjouissances diverses. Dès 2004, les propositions de rénovation ont fleuri. En 2012, un premier projet est mis en place avec le respect des normes de sport, de sécurité et d’accès. Finalement, en mai 2017, le Service Public de Wallonie Infrasports avalise le projet avec, à la clé, une aide financière de plus d’un million d’euros. La commune a puisé dans ses propres deniers pour que le site soit convivial: aménagement de l’espace vert à l’arrière, nouvelle plaine de jeux, clôture, renouvellement de la toiture à l’avant, parking aménagé pour 30 voitures et équipé d’un abri à vélos, etc.»
Deux espaces supplémentaires ont été aménagés. Les anciens vestiaires sont transformés en une petite salle scolaire, mais aussi pour diverses activités de sport pour tous. L’étage peut accueillir des activités en petits groupes telles la gym douce, le yoga et la relaxation.
Dorénavant, plus aucune activité autre que sportive n’y sera accueillie. «Elles seront programmées à l’ancien arsenal; des travaux d’aménagement sont d’ailleurs prévus.» La salle sera occupée par les clubs historiques, à savoir le Tennis Club de Warneton et le Gym Club. S’y joindront les équipes premières de l’Evoco et le club de basket de Ploegsteert, quand sa propre salle est occupée.
D’ailleurs, la salle polyvalente de Ploegsteert devrait subir le même sort que celle de Warneton. «L’auteur de projet devrait être désigné en 2019 et les travaux devraient se réaliser en 2020. Les activités seront envoyées dans l’ancien arsenal, de l’autre côté de la rue.»
Les deux clubs sportifs de Warneton, nés dans la mouvance de la création de la salle en 1976, vont s’empresser d’utiliser les lieux, alors qu’ils avaient dû migrer vers Comines ces deux dernières saisons.
Pour le tennis, Angélique Paluzzano jubile! Le club passe, sans transition, de trois cabanons miteux à un luxueux club house qui fera sensation lors des interclubs! «Depuis le temps qu’on l’attendait, on n’y croyait plus. Et le résultat est impressionnant!»
Même constat pour Fabienne Deldicque, présidente du Gym Club. «Je suis vraiment ravie de la rénovation. Quel bel écrin de travail pour la centaine de jeunes qui fréquentent notre club!»
Quant au volleyeur Lorenzo Altimari, pour l’Evoco et son équipe première, il disposera enfin d’une salle digne d’un classement en première régionale.  - L'Avenir