samedi 19 janvier 2019

Le Bizet - Repair Café: pour diminuer nos déchets

Concept à la mode, le repair café rassemble bricoleurs et propriétaires, histoire que l’on répare plutôt que de jeter.
Jeudi soir, entre 17 h 30 et 20 h, s’est déroulée la séance inaugurale du Repair’CoWa, soit le premier repair café de l’entité cominoise. À l’initiative, on retrouve le Bizétois Cédric Givaudan, militant PS, qui se définit comme «le vert des rouges». «Le repair café fait partie de nos propositions de campagne, mais il est complètement apolitique. L’objectif est de diminuer la quantité de déchets, de gagner un peu d’argent et d’aider le commerce local.»
Ainsi, chaque troisième jeudi du mois, en soirée, à la Maison du peuple, rue Duribreu, des réparateurs en tous genres attendent-ils le «client», qui ne peut venir qu’avec une seule pièce. «L’idée est que le propriétaire de l’objet aide à la réparation, qu’il soit partenaire. Le repair café ne doit pas faire concurrence aux professionnels du secteur, au contraire il doit servir de relais pour faire réparer nos appareils dans les commerces locaux», explique celui qui est originaire de Lille et habite depuis sept ans en Belgique.
Recherche experts
Pour mettre en route l’atelier, Cédric Givaudan a demandé l’aide des «Jardins des bennes», une association sensible à la réduction des déchets et qui a déjà aidé à la création d’une centaine de repair cafés dans le Nord: «Une collaboration s’est aussi établie avec celui des Armentières: leurs deux électrotechniciens vont nous aider. Nous avons également contacté d’autres personnes, par exemple les professeurs des écoles techniques de la région. Nous cherchons des experts pour les appareils électriques, mais aussi pour le textile, les vélos, les meubles, etc.
S’ils ne sont pas rémunérés, dans certains cas, ils pourront récupérer des «clients» en changeant la pièce. S’il n’est pas envisageable de tout réparer, émettre un diagnostic est souvent possible. Nous espérons vraiment que le projet prenne de l’ampleur. Par la suite, nous essayerons de délocaliser l’atelier dans d’autres endroits de l’entité, d’inciter les jeunes à participer, etc.»
Un premier aspirateur réparé!
Pour saluer l’initiative, le magasin Euro Brico Center, chaussée de Wervicq à Comines, a donné des boîtes d’outils: «Il nous a également offert deux aspirateurs identiques: l’un qui ne va plus et l’autre qui fonctionne, mais avec un variateur de puissance en panne. Ce sera donc le premier exercice: essayer d’en faire un seul qui fonctionne avec les deux!»
Le temps de démonter les deux appareils et, à 18 h 05, le variateur de puissance de l’un est transféré sur l’autre: voilà un premier objet réparé en 35 minutes! Il est ensuite pesé pour connaître le poids qui ne sera pas jeté à la benne, soit 3,3 kg! Une fiche est remplie. «Comme nous l’avons reçu, il sera mis en vente pour financer l’achat de matériel.»
Prochain rendez-vous: le jeudi 21 février.
Sur Facebook: «repair’café de Comines-Warneton» ou 056 33 32 07
Ne jetez pas trop vite votre iPhone
Le Ploegsteertois Jonas Castrique, qui termine un baccalauréat en informatique et réseaux à la HELHa de Tournai, a créé l’année dernière une activité, à titre complémentaire, de réparation de téléphones portables, d’ordinateurs, de GPS vélo, etc.
Il s’est joint au premier repair café en vue de réparer une console de jeux, qui a fait une mauvaise chute et ne veux plus s’allumer.
«Si je peux aider, je le fais avec plaisir. J’ai toujours apprécié essayer de réparer, de chercher une solution à une panne», dit celui qui mène parallèlement une carrière de coureur cycliste et qui a décroché cette année un contrat Adeps. Une activité qui dévore une grande partie de son temps, entre les entraînements et les courses en Belgique et à l’étranger.
Jonas Castrique a créé sa société, Ploegtech, suite aux nombreuses réparations effectuées dans le cercle familial et amical: «J’y ai pris goût et j’ai passé le cap en proposant mes services à tous. Je possède quelques spécialités: iPhone, écrans cassés, remplacement de batterie et GPS des vélos, souvent mis à rude épreuve. J’ai fait l’acquisition d’un stock de pièces; ce qui permet des réparations plus rapides. Je compte créer une vitrine web, avec la vente d’accessoires. Pour l’instant, je ne fais pas trop de publicité, je me contente du bouche-à-oreille.»
0470 90 19 97 ou ploegtech@gmail.com   - L'Aveni

samedi 12 janvier 2019

Madame Viviane Maricou restera dans les cœurs

Madame Viviane restera dans les cœurs
Comme nous le relations dans notre édition de vendredi, une dame de 60 ans est décédée jeudi dans le chemin de l’Hirondelle.
Vers 10 h 30, elle a été retrouvée inanimée près de son cyclomoteur. Le médecin légiste a conclu à une mort naturelle.
La défunte, Viviane Maricou, était née à Ypres le 20 novembre 1958. Habitant Warneton, elle se rendait à son travail à l’école Saint-Henri Houthem où elle était cantinière et femme de ménage.
«Notre petite école a perdu un membre de sa famille, lit-on sur Facebook. Notre Madame Viviane restera à jamais dans nos cœurs. Elle était fan de Frédéric François, «son Fredo», comme elle nous disait souvent. A notre tour, Viviane, nous te disons «Mon cœur te dit je t’aime».
Mariée à Dydian Despeghel, elle avait trois enfants: Steve, Gwendolina et Graziella, de même que trois petits-enfants. Ses funérailles auront lieu le mardi 15 janvier, à 10 h, en l’église de Warneton. Nous présentons à ses proches nos plus sincères condoléances.
M-F/Ph l'avenir
Les faits se sont déroulés à hauteur de cette rangée d’arbres, près du parc à conteneurs.

mercredi 2 janvier 2019

Comines - Com’in & escape: Al Capone en quête d’associés…

Com’in & escape: Al Capone en quête d’associés…
Depuis février, Pascal Clarisse et son épouse Carla Alaimo ont installé un ‘escape game’, Grand chemin de Messines. Une diversification plutôt étonnante pour des éleveurs de poulets! «La villa à côté de chez nous était à vendre. Avec nos 94 000 poulets, nous craignons d’avoir des soucis de voisinage. En l’achetant, nous étions assurés d’être tranquilles. Restait encore à lui trouver une utilité. Louer une aussi grande maison n’est pas intéressant. Le déclic s’est produit quand, avec des amis, nous avons joué une partie d’escape game, à Ypres, à ‘The Longest Hour’, le premier de Belgique. Nous avons trouvé que c’était vraiment génial».
Cette activité ludique à la mode consiste à tenter de s’échapper d’une maison en une heure, en résolvant des énigmes. Pour le premier scénario, vous êtes des seigneurs du Moyen Âge en quête du blason perdu. «Des amis nous ont aidés pour les aspects techniques, pour trouver des énigmes, pour établir un décor.»
Aussi une salle de réception
Bien vite, une deuxième partie de la villa a été dédiée à une autre ambiance: «Comme j’ai des origines siciliennes, le choix d’Al Capone et de l’univers de la mafia s’est imposé. Cette fois, nous avons élaboré nous-mêmes les énigmes et le décor. J’ai profité des vacances scolaires pour tout aménager», explique Carla, qui est institutrice à mi-temps à Wijtschate.
Et le succès est au rendez-vous: «Le grand salon du rez-de-chaussée a été aménagé en une salle de réception à louer. On peut y accueillir jusqu’à une cinquantaine de personnes pour des communions, des anniversaires, etc. Avec la possibilité de réserver l’escape game. Le week-end, le public est familial et, la semaine, nous accueillons des salariés en team building. Le jeu s’y prête bien puisqu’on est obligé de collaborer pour résoudre les énigmes.»
Indices musicaux
Une activité dévorante en temps puisque, à chaque fois, Carla est présente un quart d’heure avant, reste toute l’heure derrière l’écran et souvent plus, avant de tout remettre en place: «Il y a des caméras dans toutes les pièces et je suis la progression de l’équipe. Quand elle bloque, j’envoie des indices via un écran qui se trouve dans la première pièce. Au début, les indices étaient révélés dans une programmation établie mais, comme tout le monde n’avance pas au même rythme, c’était assez compliqué. Ensuite, j’ai testé les petits billets sous la porte. À présent, nous avons trouvé la bonne solution grâce à des indices révélés par une musique spécifique.»
On l’aura compris, un peu comme Al Capone, Pascal et Carla ne laissent rien au hasard. Respectivement originaires de Wingene et Oostrozebeke, ces parents de deux enfants sont arrivés à Comines il y a 20 ans pour reprendre une exploitation aviaire. «Se lancer dans le divertissement est un défi qui nous plaît. C’est beaucoup de travail, mais cela ne nous fait pas peur!»Plus d'infos ici  facebook
 - L'Avenir

mardi 18 décembre 2018

Comines -"la Grande Librairie."

Le premier lundi de septembre, alors que le marché hebdomadaire réintégrait la place Sainte-Anne, un autre fait commercial sur le même lieu se faisait plus discret: l’ouverture de la Grande Librairie. Ce commerce s’est implanté entre un salon de thé et une pharmacie.
Une nouvelle page pour la Grande Librairie
Cet établissement se crée dans la lignée de la librairie Melpomène bien connue à Mouscron. En 1977, Jacques Bourgeois ouvre une librairie en plein centre de Mouscron (rue de la Station), à proximité des écoles secondaires. Cette librairie généraliste propose, en plus de manuels scolaires (environ 15% des ventes), aussi bien des best-sellers de grands éditeurs que des plus petites productions de maisons d’édition moins connues. Aujourd’hui, elle fait partie des librairies indépendantes labellisées par la Fédération Wallonie-Bruxelles suivant des critères très précis.
«Les Cominois regrettaient de ne pas avoir un tel magasin»
Maria Paviadakis-Alavoine, carolorégienne d’origine grecque, est une passionnée de livres par le biais de l’archéologie dont elle est notamment diplômée. En 2010, elle a ouvert au centre de Mouscron une librairie. En 2017, elle a eu l’opportunité de racheter la librairie Melpomène (livres des Histoires d’Hérodote dans la Grèce antique) et de l’agrandir. Mais pourquoi venir à Comines? «Des Cominois venaient au magasin de Mouscron pour acheter des manuels scolaires ou parascolaires. Ils se plaignaient de ne pas avoir un tel magasin à Comines. Diverses opportunités m’ont alors permis d’ouvrir un second magasin sur la place de Comines. C’est tout à fait dans la lignée du regain d’intérêt pour le livre papier.
Une particularité à Comines est que sur le trottoir sont disposés des livres de seconde main à des prix très démocratiques. Nous comptons nous tourner aussi vers auteurs locaux».
Avec quatre personnes au service de la clientèle, les magasins disposent d’une large gamme de livres allant du roman à la BD. En un jour, un livre commandé à Comines est disponible sur place. Les réseaux de commandes sont différents de ceux des librairies qui proposent de la presse écrite.
La Grande Libraire place Sainte -Anne, 7 à Comines – 056 48 94 36. Ouvert du mardi au samedi après-midi (13 h 30 à 18 h) ainsi que le lundi, mercredi, vendredi et samedi matin (10 h à 12 h 30)  - L'Avenir

lundi 17 décembre 2018

Collège de la Lys: du terroir à l’assiette

Collège de la Lys: du terroir à l’assiette
À la deuxième édition, le salon du terroir a déjà trouvé ses marques. Points forts: les dégustations et les rencontres avec les professionnels.
Mercredi, de 14 h à 19 h 30, le deuxième salon du terroir s’est déroulé à l’école hôtelière du collège de la Lys, qui en est l’initiatrice. Intitulé «du terroir à l’assiette», ce rassemblement des forces vives régionales constitue la deuxième édition d’un beau moment de convivialité.
«L’an dernier, nous avions enregistré 500 entrées et nous en espérons davantage, précise Jean-Yves Callens, qui dirige la section hôtellerie-restauration. Nous sommes passés de 17 à 23 exposants, avec une plus grande diversité. Plusieurs restaurateurs sont présents et, la plupart, prennent nos élèves en stage. Certains producteurs sont présents, pour marquer le lien entre le terroir et l’assiette avec l’idée qu’il faut un savoir-faire pour faire une cuisine de qualité. Nos élèves sont en phase d’acquisition d’un métier et ce genre de salon les motive à apprendre, à progresser.»
L’école avait également invité les pensionnaires des homes de l’entité, de même que les bambins des crèches «Les Benjamins» et «Pomme d’api». «Ils sont arrivés en début d’après-midi. Tous ont reçu une crêpe et une boisson gratuite», poursuit le chef Callens.
En parcourant le salon, le visiteur a pu déguster de douces saveurs, tant liquides que solides, fort agréables aux papilles. À chaque fois, les produits régionaux ont été mis à l’honneur.
Le collège de la Lys était présent avec d’autres élèves: la section «bureau» s’est occupée de l’accueil, de même que d’un photomaton; la section «horticulture» proposait à la vente des compositions de Noël et la section des services aux personnes s’est chargée d’aider les pensionnaires du home.  M-F.Ph. - L'Avenir
«La fierté de produits contrôlés»
François et Jennifer Pétillon vendent la viande qu’ils produisent sur leur exploitation de la rue Sainte-Marie, à Ploegsteert.
Ils sont venus avec leurs deux fils pour présenter leurs produits: «Vendre directement aux consommateurs, c’est l’espoir de vivre correctement de son travail. Et la fierté d’offrir un produit que l’on a contrôlé de A à Z, explique François (36 ans). Pour l’instant, nous vendons en détail huit vaches Blanc Bleu Belge par an et une trentaine de cochons. À l’avenir, nous envisageons de transformer complètement ce que l’on élève.
Mais la progression se fera crescendo parce que la vente en détail représente beaucoup de travail et qu’elle nécessite l’aide de mon épouse. Or, elle veut conserver son emploi d’aide-soignante, de nuit, à Hazebrouck.»
Concrètement, les bêtes sont tuées et découpées dans un abattoir, à Dixmude. «Nous louons une salle de découpe et nous aidons à mettre la viande sous vide. Un travail qui nous prend la journée. Tout est placé dans notre remorque frigorifique et les clients viennent chercher leur commande un jour précis. Ils ont le choix entre quatre colis.»
Les bêtes sont quasi uniquement des vaches BBB: «Après trois veaux, elles sont engraissées. Le taux de viande abattue avoisine les 70%.
Passionné par la sélection génétique, je participe à des concours où je fais régulièrement des prix; ce qui me permet de vendre les taureaux pour la reproduction.»
Facebook: viande à la ferme «Élevage des deux bouleaux» – 0473 93 98 21  M-F. Ph. - L'Avenir
Fiers de la bière qu’ils ont concoctée, les membres du Lions Club Comines-Warneton ont proposé une petite dégustation de la Lions: «Nous avons pas mal tâtonné dans la recette, mais nous sommes arrivés à un produit qui plaît au plus grand nombre, précise Luc Detavernier.
Nous la faisons produire par brassin de 1200 litres chez Eutropius, à Menin. Elle titre à 8,5°; ce qui en fait une bière à déguster avec modération! Certains restaurateurs la proposent avec succès en bière du mois, comme le Revatom.» Bien évidemment, le service club ne cherche pas à s’enrichir: «Tous les bénéfices de la vente sont destinés à nos œuvres.  - L'Avenir

Elève en 5e technique hôtellerie, Wendy Gallois a remporté dernièrement le premier prix d’un concours de cuisine organisé par la société belge de la coeliaquie:
«C’est mon professeur, le chef Dimitri Desmons qui m’en a parlé. L’idée est de proposer une recette sans gluten. Après plusieurs essais, j’ai proposé la recette ‘ Mon jardin comestible’, qui a été primée.»
Parallèlement, un livre a été publié avec des recettes exclusivement sans gluten. Cerise sur le gâteau, l’opus est remarquablement illustré par la dessinatrice cominoise Myra Vienne, avec son personnage de «Mon amie Luce».
http://vivresansgluten.be/         - L'Avenir

jeudi 6 décembre 2018

L’académie de Boxe Thaï de Comines

Beaucoup l’ignorent, mais Comines possède un club de boxe thaïlandaise qui s’entraîne dans l’une des salles de sport de l’athénée royal, le lundi et le mercredi soir.
«Cette année, nous avons 42 membres, précise l’Houthémois Fernando Ania. Le club a été fondé par José Domingos, qui continue à s’en occuper, avec Jérémy Brion et moi-même. Nous ne faisons pas beaucoup de publicité, parce que nous avons suffisamment de monde pour nos infrastructures.
La boxe est devenue très tendance car elle s’accorde avec des techniques de fitness, de cross fit ou d’aéroboxe. C’est un sport très complet avec du cardio, du renforcement musculaire, tout en intégrant les techniques de la boxe thaï. Il est accessible aux hommes et aux femmes, à partir de 8 ans.»
En boxe thaïlandaise, on peut se servir des genoux, des coudes, des poings, des pieds et frapper sur tout le corps au contraire du full-contact où l’on ne peut donner des coups qu’au-dessus de la ceinture. L’objectif est, bien entendu, de se défendre!  
M-F.Ph l'avenir

mardi 4 décembre 2018

Shotokan Karaté Club Comines


Créé en 1981, le club cominois peine à trouver des membres et des entraîneurs. Il a trouvé la solution: s’intégrer dans une plateforme flamande.
Mercredi soir, dans l’une des salles de sport de l’athénée royal, il régnait un vent de renouveau sur le Karaté Club Cominois. En effet, ce dernier s’est associé à une plateforme flamande qui regroupe d’autres clubs comme ceux d’Ypres, Langemarcq, Zonnebeke, Saint-Nicolas, etc. «Soit environ 400 membres, précise Philippe Fauvart, responsable du club cominois. Nous ne comptons plus que quatorze membres, soit trop peu pour engendrer du dynamisme. Nous avons connu des soucis en interne et une certaine démotivation quand nous n’avons pas pu rejoindre le dojo qui a été créé dans la salle des Marmousets. Nous avions demandé un créneau horaire pour profiter des installations, mais les autorités communales ont tout accordé au club de judo et de ju-jitsu. Quant à nous, nous devons rester modestement dans une salle assez vétuste. D’ailleurs, de gros travaux de rénovation sont prévus d’ici quelques mois et nous ignorons où nous poursuivrons nos entraînements.»
En s’intégrant dans cette plateforme, le club rejoint une structure composée de huit groupes: «Le principe permet des entraînements de masse grâce à une tournante de lieux; ce dont nous allons profiter une fois par mois, à Comines. Nos membres iront à Ypres ou ailleurs pour profiter d’autres séances, toujours avec des entraîneurs de qualité.»

Des séances en japonais
Pour avoir suivi l’entraînement, la langue ne semble pas un problème puisque les termes utilisés sont japonais: «Nous sommes des adeptes du shotokan, le karaté le plus ancien, le plus traditionnel, qui implique ni combat ni contact avec les autres. C’est une véritable école de vie où chacun peut travailler à son niveau, en fonction de son âge ou de sa condition physique. Ce soir, dans une même séance, nous avons une fille de 6 ans et un monsieur de 80 ans.»
Depuis 45 ans, cet habitant de Bas-Warneton pratique le karaté: «C’est un sport complet, qui permet un bon entretien du corps, en souplesse. On y apprend aussi le respect de l’autre. Durant 1 h 30, il faut rester concentré et appliquer les bonnes techniques. L’impact est réel sur les adultes, mais aussi sur les enfants, pour gérer le stress et apprendre à se maîtriser, à gérer ses émotions.»
Les entraînements ont lieu tous les lundis et mercredis, de 19 à 20 h 30. D’autres séances sont prévues le vendredi soir et le dimanche matin. Avis aux amateurs…
fauvartphilippe@hotmail.com
M-F.Ph l'avenir